Opinions: ISC/Goma: Entre Relâchement et lâcheté, le bon côté tranche

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Didier Minani est étudiant en journalisme à l’Université de Goma (UNIGOM). Dans son opinion critique il commente l’action-réaction après exclusions de 12 étudiants de ISC suite à l’usage des réseaux sociaux pendant l’examen.

[Personne ne contourne les règles, la décision du comité de gestion de l’Institut Supérieur de Commerce, ISC /Goma, d’exclure définitivement les douze étudiants ayant commis des actes interdits (tricherie) dans une séance d’examen, est comme une sonnette d’alarme pour la suite des activités de même envergure vis-à -vis des étudiants averti.

L’appareil éducationnel doit prendre des mesures considérables afin de filtrer les éléments nécessaires pour la continuité des cursus. On est interdit de commettre un vole; d’où enfreindre à cette interdiction est comme un arrêt de mort signé par l’étudiant. Alors pourquoi intervenir dans la mesure où l’on a donner des règles de conduite. Les hommes de droit, les physiciens, les commerçants, les journalistes,etc tous savent qu’une fois mal travailler leur données, ils peuvent perdre.
Alors, pourquoi le relâchement ? Au lieu de soutenir les résultats du bon suivi des règles établies par une institution de formation; la quelle ayant un statut public.
Si on avance le motif que: “Nul ne peut être condamné pour une action ou une omission qui ne constitue pas une infraction à la fois au moment où elle est commise et au moment des poursuites tout comme au moment de la condamnation”. Pourquoi la loi de l’ISC/Goma dit que la tricherie est punissable. C’est pour la formation intégrale des ses étudiants et la génération future. L’institution ne peut pas apprécier le fait d’être contraint ou aborder de retourner à sa décision. Décision par ailleurs jugée loyale par les décideurs. Il peut y avoir une raison d’intervenir dans l’affaire académique, mais cette raison a-t-elle une racine favorable à sa cause? Un homme de droit ne peut autoriser à la partie adverse de faire recours à l’achat des témoignages. D’où l’exemple de la « subornation des témoins », et ce fait est punissable. L’appareil judiciaire gomatracien est informé sur le cas . Et pourquoi pas son publique en général (le public de Goma).?
En tout, si la notabilité s’ingère dans cette affaire c’est pour quelle raison précise. Chacun veut tirer la couverture de son côté, ou juste une stratégie de faire valoir ses ambitions . Là où l’un veut faire respirer la loi, l’autre veut l’étouffer; l’un sera suivi vraisemblablement.
Un châtiment est à appliquer, les étudiants serviront d’exemple aux autres et aux générations futures. Que la loi règne dans sa transparente vie et qu’elle enseigne les détracteurs. Personne ne contourne la loi.]

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